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Des difficultés pour le marché publicitaire, en 2013

 

Récession du PIB (baisse de – 0,2% au 1er trimestre après – 0,2% au 4ème trimestre 2012), baisse de la consommation des ménages (- 0,1% au premier trimestre), augmentation continue du chômage depuis 24 mois consécutifs, baisse historique du pouvoir d’achat en 2012 (- 0,9%, inégalé depuis 1984)… Autant de difficultés auxquelles se retrouve confronté, aujourd’hui, le marché publicitaire.

En effet, les recettes publicitaires nettes des médias, hors Internet (Display + search), se sont vues amputées de 9% par rapport au 1er trimestre 2012, s’élevant donc à 2,194 milliards d’euros pour le 1er trimestre 2013. En incluant Internet, la baisse aurait été de l’ordre de 8%, selon l’IREP (Institut de Recherches et d’Etudes Publicitaires). L’institut qualifie d’ailleurs ce résultat de mauvais départ pour le marché publicitaire.

Si nous voulons analyser en détail ces chiffres, il faut se tourner vers ceux de chaque média. Alors que la radio est le média qui résiste le mieux à la situation économique actuelle avec une diminution de 2,5%, le cinéma est celui qui est le plus impacté, avec une dépréciation de 28,1%.

Les recettes publicitaires nettes de l’affichage numérique ont également été dévoilées pour la 1ère fois par l’IREP. Générant 10,6 millions d’euros, le support a bénéficié d’une forte hausse, s’élevant à 107%.

 

 Prochaine étude : Juin 2013

Rédigé par Richard

Sources [OffreMedia]

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Conférence Google I/O : édition 2013

C’est aujourd’hui à 18h que se tiendra, du côté de San Francisco, la keynote d’ouverture de la conférence géante « Google I/O 2013 ». Google dressera alors un plan de ce qu’ils nous préparent, aussi bien en termes de hardware (matériel) que de software (logiciel).

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Comme tous les ans, et ce depuis déjà six ans, Google va présenter ses innovations aux professionnels et à quelques amateurs de nouvelles technologies, venus des quatre 4 coins du monde.

Cette année, l’accès sera mis sur les développeurs et non pas sur les terminaux, même si quelques annonces seront faites à ce sujet.

La grande question reste : Quelles sont les nouveautés auxquelles nous attendre ?

Une mise à jour importante de Google Maps, un service de musique en ligne pour concurrencer Deezer et Spotify, une montre connectée, le nouveau système d’exploitation Android 5.0 ; tout semble possible pour une entreprise comme Google mais qu’en sera-t-il vraiment… ? Réponse dans un peu moins d’une heure !

 –> Vidéo de la keynote d’ouverture

L’évènement se déroulera jusqu’à vendredi (17 mai)

Rédigé par Richard

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YouTube : L’envie grandissante de devenir une chaîne TV à part entière !

 

Fondé en février 2005, YouTube, qui n’était alors qu’un site de vidéos amateurs, a été racheté en 2006 par le géant américain, Google. Depuis ce rachat, estimé à 1,65 milliard de dollars, l’offre du site s’est bien étoffée, avec notamment des contenus plus professionnels et l’intégration, en 2011, d’une série de chaînes thématiques.

 

Une offre à améliorer

Aujourd’hui, YouTube se lance dans une stratégie de monétisation de ses contenus vidéo, par le biais d’abonnements à des chaînes thématiques, compris entre 0,99$ et 7,99$, offrant aux utilisateurs des émissions de télé et des films. L’offre initiale rassemble 53 chaines thématiques, spécialisées entre autres dans le sport, les voyages, la cuisine, les dessins animés, les documentaires, l’apprentissage ou bien les émissions judiciaires. Chaque chaîne peut être testée gratuitement pendant 14 jours, et en cas d’engagement d’un an, des tarifs préférentiels seront proposés. Ses chaines seront par conséquent sans publicité.

 

 

Davantage de revenus !

Jusqu’ici, l’accès aux contenus du site était gratuit pour les internautes car la monétisation du site reposait sur la diffusion de publicités avant les vidéos, sur la page « home » ou sur les pages de chaines.

Mais avec plus d’un milliard d’usagers par mois, YouTube ne manquera donc pas l’opportunité d’augmenter, de façon exponentielle, ses revenus. L’entreprise prévoit d’ailleurs de passer de 1,3 milliard en 2012 à 2 milliards en 2013, et même d’atteindre les 15 milliards, soit les chiffres d’affaires de grandes sociétés de TV comme CBS ou Viacom, très rapidement.

 

Se faire une place parmi la concurrence

Avec ces nouvelles offres, YouTube s’attaque à un marché déjà très concurrent. En effet, des gros acteurs comme Netflix (qui reste leader aux Etats-Unis), Hulu ou Amazon, YouTube devra redoubler d’effort pour se différencier et ainsi s’imposer comme une référence.

En revanche, une fois cumulées, les abonnements aux chaînes payantes de YouTube pourraient s’avérer plus coûteuses pour les internautes ayant plusieurs centres d’intérêt qu’un abonnement à 7,99 dollars par mois chez Netflix ou Hulu, ou qu’un abonnement au service « Prime » d’Amazon.

 

Le lancement de ses offres montre bien l’envie de YouTube à détenir ses propres chaînes TV et ainsi devenir un acteur grandissant dans le domaine de la TV en ligne.

Par ailleurs, devenus aujourd’hui une référence pour beaucoup d’internautes, YouTube a su attendre le bon moment pour proposer ses offres d’abonnements. « Bon moment » en effet, car il est bien plus simple de faire adhérer un individu à une offre qu’il a testé, aimé ou même adopté, et ce pendant des années, car cela a créé en lui un besoin auquel il s’est habitué et dont il se séparera difficilement. Nous pouvons d’ailleurs imaginer le même avenir pour les réseaux sociaux..

 

Rédigé par Richard

Sources [01Net] [L’expansion]

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Microsoft mise sur « Blue »

Le marché des tablettes se porte bien et ne montre aucun signe de ralentissement. En effet, ce ne sont pas moins de 49,2 millions de tablettes au total qui se sont vendues dans le monde sur les trois premiers mois de 2013, soit une augmentation de 142,4% comparé à la même période de 2012, d’après le cabinet de recherche IDC.

Des chiffres décevants

Avec 19,5 millions d’iPad vendus, Apple bénéficie d’une part de marché de 39,6%, même si celle-ci s’est réduite par rapport au trimestre précédent. Face à la firme de Cupertino, c’est Google qui s’octroie la part du lion puisque les ventes des appareils tournant sous son système d’exploitation Android, représentent désormais 56,5% du marché, avec 8,8 millions de tablettes vendues par Samsung.

De son côté, Microsoft, qui prévoyait 2 millions de tablettes vendues, se place en dernière position du top 5 avec seulement 900 000 exemplaires écoulés de sa tablette « Surface » et une part de marché de 1,8%. Des résultats donc très en deçà des espérances de la firme.

 

Une concurrence acharnée

Avec l’émergence de nouveaux modèles, tels que l’iPad mini d’Apple, le Kindle Fire HD d’Amazon ou la Nexus 7 de Google, Microsoft peine à imposer son système d’exploitation et ses produits sur le marché des tablettes.

Afin de faire face à cette concurrence, l’entreprise laisse entendre qu’une Surface de 7 pouces pourrait arriver dans les prochains mois. L’information qui reste donc à savoir est l’intégration ou non de « Windows Blue » sur ce nouveau model.

 

Reculer pour mieux avancer

Afin de repartir du bon pied, Microsoft serait prêt à un retour en arrière sur certaines fonctions-clés de Windows 8. En effet, les retours des utilisateurs quant au système d’exploitation ont montré des difficultés à maîtriser le logiciel.

L’entreprise prévoit donc un réel remaniement de Windows 8, qui aura pour nom « Windows Blue ». Cette future version verra, entre autres, un retour au menu démarrer et fera son apparition lors du deuxième semestre de 2013.

 

Rédigé par Richard

 

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Hackaton : A la recherche des meilleurs Hackers

Il y a ceux qui courent pour le marathon, et il y a ceux qui codent pour le hackathon. Même si le premier est connu de tous, le deuxième ne l’est pas forcement. Nous allons donc nous intéresser aujourd’hui à celui qui est de plus en plus organisé par les entreprises et qui attire un maximum de développeurs.

Contraction de hackers et de marathon, le hackathon est un concept émanant des Etats-Unis. De grandes entreprises comme Google, Facebook ou bien Microsoft en sont adeptes. Mais le concept a été rapidement adopté en France par la SNCF, qui a été le premier dans ce domaine, par Auchan, La Poste, puis par de nombreuses villes et collectivités territoriales.

« En 2012, on en comptait une centaine en France, contre moins de 50 en 2011. En 2013, ce nombre doublera encore. La demande vient de petites mairies comme de grandes entreprises, telles qu’Orange ou Microsoft », précise John Karp, le patron de BeMyApp (Spécialisée dans l’organisation des hackathon).

Un hackathon s’étale en général sur deux jours, pendant lesquels, des équipes de développeurs, de designers, de graphistes et autres communicants s’affrontent. Leur défi est par exemple de concevoir la meilleure application sur une thématique, le plus rapidement possible, d’identifier des failles de sécurité ou de contourner des dispositifs… A la clé, un prix (argent, bons d’achat, abonnements…) est remis à l’équipe ayant réalisé la meilleure performance.

L’application gagnante de l’édition 2012 est une application de la SNCF, éditée par Snips, renseignant les voyageurs sur le taux de remplissage des trains et de leurs rames. Le logiciel de l’application croise les données saisies par les voyageurs, avec les historiques des mesures d’affluence effectuées par la SNCF. L’application sera disponible sur l’App Store d’ici quelques jours.

 

 

Quels sont les avantages du hackathon ?

Au-delà d’une simple visibilité ou d’un « concours d’embauche », l’organisation de ces événements est pour les entreprises un moyen de faire naître de nouveaux projets, de bénéficier d’idées auxquelles elle n’aura peut-être pas pensé et de, pourquoi pas, embaucher une perle rare. L’entreprise bénéficie également de la motivation des participants qui savent qu’il y aurait une possibilité d’embauche ou de partenariat derrière, ce qui est donc très bénéfique pour elle.

De plus, c’est un gain de temps et d’argent pour la société car plusieurs participants travaillent ensemble autour d’un projet, sans aucune restriction et avec une totale liberté en termes de créativité. En entreprise, plusieurs contraintes sont à prendre en compte, ce qui ne favorise pas forcement le bon développement d’un projet.

 

Bien plus qu’un concours, le hackathon se révèle être, pour les participants, une expérience humaine et un réel défi. Durant cet événement  ils vont pouvoir partager leurs savoirs et compétences avec des coéquipiers, ayant tous pour but de réussir le défi qui leur est proposé.

Les participants auront par ailleurs la possibilité d’utiliser les méthodes de travail des plus grandes entreprises du Web américain.

Enfin, même si un hackathon reste un concours, les participants développent leurs projets dans une atmosphère beaucoup moins pesante qu’en entreprise car si les gagnants sont mis à l’honneur, le fait de ne pas gagner n’entraînera aucune conséquence pour les autres participants. Pour faire court, les participants n’ont rien à perdre, ils ont tout à gagner.

 

Malgré la ferveur et l’augmentation du nombre de hackathons organisées, toute l’envergure de l’événement n’est pas saisie à sa juste valeur. « Les sociétés ne cherchent pas assez à faire vivre les projets et à animer la communauté des participants à l’aventure », regrette Daniel Jasmin.

 

Nous pouvons donc nous demander comment la dimension RH pourrait être totalement prise en compte dans l’organisation et le suivi des hackathon ?

 

Rédigé par Richard

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L’impact de la créativité sur les campagnes à la performance : un niveau de qualité faible qui tire le marché vers le bas

Une grande enquête a été menée par le Collectif des Plateformes d’Affiliation (CPA), au mois de novembre 2012, auprès de leurs annonceurs (306) et éditeurs (75) partenaires afin de mieux connaître leurs pratiques et leurs attentes concernant le matériel publicitaire utilisé dans le cadre des opérations de marketing à la performance.

 

Cette étude a donc fait ressortir quelques chiffres :

Pour 94% des annonceurs, la qualité des créations publicitaires est essentielle pour le succès et la bonne diffusion de leur programme d’affiliation. Et 84% d’entre eux affirment que pour leurs éditeurs c’est un critère de sélection de leur programme.

59% des annonceurs qui réalisent le graphisme de leurs créations publicitaires en interne et 24% seulement qui font confiance à une agence attendent, de la part de leur plateforme, des conseils et analyses afin d’optimiser la performance de leurs outils. Par ailleurs, malgré l’importance de la qualité graphique des contenus,  le prix reste le critère déterminant.

Pour 50% des éditeurs, la qualité du matériel publicitaire proposé par les annonceurs est « faible » voire « très faible ». D’ailleurs, 81% d’entre eux affirment que ceci pourrait avoir une influence négative sur la diffusion du programme auprès de leurs internautes ; 39% mettent en avant l’importance de la qualité du design et 37%, celle de l’attractivité de l’offre pour la réussite d’un programme.

L’actualisation et le renouvellement du matériel publicitaire est une nécessité pour 88% des éditeurs afin de maintenir et dynamiser les performances d’un programme d’affiliation. Selon eux, la fréquence de renouvellement est de 12 semaines alors qu’ils estiment qu’un délai de 3 semaines sera bien plus judicieux.

Selon Amaury Delloye (Président du CPA), « la qualité du matériel est un élément de succès déterminant dans un programme d’affiliation, les annonceurs le comprennent bien et se tournent logiquement vers l’expertise des plateformes pour les accompagner et les conseiller sur le sujet. »

 

Les résultats ont été résumés sous la forme d’une infographie :

 

Sources : [CPA]

Rédigé par Richard

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Vers un développement de la monétisation des réseaux sociaux !

De plus en plus présentes sur les réseaux sociaux, les marques cherchent à toucher et engager davantage leurs « fans » et consommateurs. Les géants des réseaux sociaux l’ont bien compris et se tournent aujourd’hui vers une stratégie de monétisation de leur plateforme par la diffusion de contenus publicitaires.

Twitter : de la publicité ciblée en fonction des mots-clés insérés dans les tweets

Le réseau social a annoncé récemment que les annonceurs pouvaient désormais cibler les utilisateurs sur la base de mots-clés figurant dans leurs propres tweets, et non plus par le biais d’algorithmes basés sur leurs centres d’intérêt.

Avant l’arrivée de la publicité ciblée, les annonceurs pouvaient répondre à la question « qui est intéressé par mes produits ». Aujourd’hui ils peuvent bénéficier de plus d’information sur le moment, c’est-à-dire sur le « quand ». Il y a donc ici une aubaine pour les annonceurs à diffuser leurs contenus publicitaires au bon moment et dans le bon contexte afin d’atteindre judicieusement les utilisateurs.

 

Facebook : Remaniement du « Newsfeed » au profit des annonceurs

L’intérêt du remaniement de son newsfeed est avant tout un moyen de rendre les publicités bien mieux ciblées, donc plus lucratives mais pas que. Effectivement, le retargeting et la nouvelle présentation en « newsfeed » sont les deux grands intérêts de ce changement. Afin de répondre au mieux aux besoins des annonceurs, les publicités apparaîtront désormais directement dans le fil d’actualités, en plus de la colonne de droite.

En revanche, son déploiement sur mobile viendra plus tard car Facebook estime que la priorité pour les annonceurs est de pouvoir diffuser des contenus amenant les utilisateurs à visiter leur site web via une connexion Internet fixe.

 

Tumblr : Après le site Internet, la publicité s’invite dans les applications mobiles !

Après 6 ans d’existence, le réseau social proposera, dès lundi prochain, des espaces publicitaires sur ses applications iOS et Android.
Distinguée par le signe « $ », la publicité fonctionnera comme un post traditionnel ; il sera donc possible de l’aimer, de la partager et de suivre son lien. Les utilisateurs pourront en voir jusqu’à quatre par jour.
Pour le moment, quelques partenaires tels que ABC Entertainment, ABC Family, GE, Pepsi et Warner Bros sont déjà dans la course.

 

L’important est donc de savoir jusqu’où ces réseaux pourront aller dans leur stratégie de monétisation. Effectivement, ceci peut nous laisser présager le développement, de la part des réseaux, d’un accès payants à leurs plateformes afin de maximiser leurs revenus.

 

Sources : [cnetfrance - zdnet - 01net]

Rédigé par Richard

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Quand Facebook met la carte postale en retraite !

Avec le remaniement du « Newsfeed », le lancement de Facebook Home sur Android et la mise à jour 6.0 de son application iOS, la firme de Mark Zuckerberg fait beaucoup parler d’elle ces derniers temps.

Un petit récapitulatif s’impose donc !

Nouveau « Newsfeed » (Fil d’actualité) : Le remaniement de la « home page » du réseau social, présenté le 8 mars dernier, a été opéré dans le but d’enrichir et d’embellir les publications, de donner la possibilité à l’utilisateur de choisir entre différents fils d’actualité (musique, photo…), et d’uniformiser les expériences sur ordinateur et sur mobile. [Plus d’explication ici]

 

 

Lancement de Facebook Home : A défaut de ne pas sortir son Smartphone maison, la firme américaine a élaboré son interface « Home » pour les appareils tournant sous Android. Elle s’installe via une application sur le mobile et s’intègre en tant que surcouche sur l’OS de ce dernier. Mark Zuckerberg et son équipe ont négocié avec Apple pour une possible adaptation de leur application au système d’exploitation iOS mais la négociation n’a pas abouti. [Plus d’explication ici]

 

 

Mise à jour de l’application sous iOS : Suite à l’échec de la négociation avec Apple, Facebook propose depuis mercredi la mise à jour de son application pour les détenteurs d’iPhone et d’iPad. Cette MAJ ajoute plusieurs nouvelles fonctionnalités à l’application :
- Le « Chat head » : Petites bulles représentant nos contacts qui se baladent partout dans l’appli et sur lesquelles nous pouvons cliquer pour envoyer des messages privés.
- Les « autocollants » : Gros smiley téléchargeables que l’on peut intégrer dans nos messages privés.
- Le « News feed » : De nouveaux thèmes comme Musique, Photos et Jeux sont proposés.
[Application ici]

 

 

Avec ces changements, améliorations et nouveautés, Facebook veut renforcer l’implication de ses utilisateurs, notamment en ce qui concerne l’utilisation du réseau via les mobiles.

Facebook… Au détriment des cartes postales !

Les premières cartes postales sont apparues en France en 1870. Depuis, l’utilisation de la carte postale à bien évoluée. En effet, le XXIème siècle a vu arriver de nouveaux outils de communication, notamment les SMS, les e-mails et les cybercartes, qui semblent bien avoir remplacé aujourd’hui les fameuses cartes postales. Depuis dix ans, la CP a perdu 70 % d’adeptes. Pour preuve, aujourd’hui, seulement une personne sur vingt envoie une carte postale pendant ses vacances.

Lorsque l’on sait que 61% des vacanciers se connectent à Facebook durant leurs vacances, on comprend mieux tout l’intérêt du réseau social à exploiter ses évolutions. En effet, grâce au développement des applications mobiles, il devient bien plus simple de communiquer très rapidement avec ses proches et ce peu importe où l’on se trouve, à partir du moment où l’on possède un smartphone.

De plus, ces applications nous offrent la possibilité d’envoyer les photographies du lieu de nos vacances, que l’on vient juste de prendre,  à nos proches dans des messages privés. Simple d’utilisation, rapide et ludique, pourquoi s’en privée ?

 

Quelques applications (gratuites) pour l’arrivée de l’été et des vacances :

Yahoo Météo : Entre esthétisme et praticité, cette application vous permettra de connaitre les températures de la semaine ! Très utile pour vous donner un aperçu du temps qu’il fait dans la ville de votre prochaine destination.

 

Solar Weather : Esthétiquement très soignée, cette application permet de connaitre la météo d’heure en heure, grâce à un simple scroll de bas en haut avec le doigt. Visuellement très jolie !

 

Oopost : Vous permet de transformer vos plus belles photos en véritables cartes postales avec votre iPhone ou iPod Touch. Vos cartes sont imprimées, timbrées et envoyées par La Poste à tous vos proches sous 48h partout dans le monde !

 

Popcarte : Vous permet d’envoyer de véritables cartes postales photo personnalisées directement depuis votre iPhone ou votre iPad, pour toutes les occasions, où que vous soyez. Elles sont imprimées et les postées en 24h, depuis la France par la Poste.

 

Sources : [AppStore - 01net]

Rédigé par Richard

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Apple Campus 2 : A titre posthume !

Un projet colossal qui devrait coûter beaucoup plus d’argent et de temps, au géant américain, que ce qui était estimé au départ.

Un projet très ambitieux

Le projet « Apple Campus 2 » que Steve Jobs a laissé à ses collaborateurs dans son testament semble être très ambitieux, que ce soit d’un point de vue technique ou matériel. Connaissant les convictions de l’ancien directeur en termes d’exigences, nous pouvons tout à fait comprendre que ce projet soit bien plus important que prévu.

A l’époque, le patron d’Apple avait imaginé ce projet dans le but d’offrir de bonnes conditions de travail au nombre grandissant d’employés présents dans l’entreprise.
Il voyait également en ce projet, la possibilité, pour l’entreprise, d’attirer les meilleurs ingénieurs et employés du monde. En effet, son style architectural si particulier, « le vaisseau spatial » comme l’appelait Steve Jobs et son immensité, ne devraient pas passer inaperçus et devraient être une réelle évolution pour l’entreprise qui pourra accueillir des milliers d’employés et qui sera formé de milliers d’arbres plantés sur l’ensemble du site. De plus des panneaux solaires et du bois d’érable devrait bâtir cet édifice, qui se veut donc très « écologique ».

Mais le rêve de l’ancien PDG d’Apple de construire un véritable campus à Cupertino devrait coûter beaucoup d’argent à l’entreprise. En effet, à l’époque, Steve Jobs prévoyait un coût de 2 milliards de dollars or les nouvelles estimations annoncent 5 milliards de dollars. Alors que les parts de marché d’Apple décroissent et que les investisseurs perdent confiance en la marque, la volonté de réaliser ce projet est pourtant de plus en plus forte du côté de la marque. Cette volonté peut être perçue comme un hommage à celui qui a fait de cette petite société de Cupertino une des plus grandes et une des plus influentes entreprises de notre monde.

 

 

Caractéristiques

6 000 arbres de centaines de variétés différentes, un bâtiment de 260 000 m², de nombreux restaurants, une cafétéria pouvant accueillir 300 personnes, 28 000m² d’espace R&D, un centre de fitness et 65 000 m² de panneaux solaires posés sur le toit du bâtiment. Autant dire que la main d’œuvre ne sera pas un aspect à prendre à la légère.

 

 

Par ailleurs, les projets immobiliers étant nombreux dans la Silicon Valley pour les années à venir (les campus de Samsung, de Google et de Facebook) et demandant donc une main d’œuvre importante, le projet « Apple Campus 2 » devrait surement être davantage retardé.

Sources : [Cupertino - Presse-citron]

Rédigé par Richard

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Appareils mobiles : à la croisée des innovations technologiques et des codes de la mode

Les ventes d’objets numériques ont explosé ces dernières années. Nous avons constaté une tendance d’équipement dite technologique, qui s’est progressivement transformée en phénomène de mode global.

Nous pouvons l’observer tous les jours, dans la rue, les transports en communs, en soirée. Après une vague d’équipement ou les qualités techniques étaient prioritaires, place à la personnalisation, vers un produit unique.
Vêtements, voitures, intérieurs de maison et particulièrement les objets technologiques car ils sont visibles de l’extérieur et accompagnent l’individu dans toutes les situations.

 

Le phénomène des casques audio : Concentrés de technologies audio ou accessoires de mode ? Les deux, tout naturellement

Quand nous savons que les casques audio sont les appareils high-tech les plus vendus après les smartphones, les TV et les tablettes, nous comprenons pourquoi les marques investissent de plus en plus sur ce segment de marché, car elles y voient un relais de croissance.

Nous avons beau être en période de crise économique, le marché des casques audio fait figure d’exception et ne s’est jamais aussi bien porté. Selon le cabinet d’étude GfK, l’année 2012 s’est achevée avec plus de 10,1 millions de pièces vendues en France pour un chiffre d’affaire total de 322 millions d’euros.

Mais peut-on considérer les casques audio comme un segment unique quand le choix des modèles est étroitement lié au design du produit ?

Difficile aujourd’hui de ne pas croiser quelqu’un avec un casque, que ce soit dans la rue, dans les transports, sur les terrains sportifs ou dans bien d’autres situations, d’autant qu’ils  sont de plus en plus imposants et colorés. Au-delà de l’utilisation principale, l’écoute, le casque audio bénéficie d’un réel effet de mode et devient un objet tendance qu’il ne faut plus cacher mais au contraire montrer. Il est désormais un accessoire de mode à part entière, plus qu’un simple complément, un élément de la tenue vestimentaire.

Même les lecteurs ont un casque sur les oreilles dans les transports en commun. En effet, avec un casque de type fermé ou réducteur de bruit, ces lecteurs chevronnés peuvent s’immerger plus facilement dans leur roman.

Casque « Beats Solo HD by Dr. Dre », très apprécié par les jeunes pour son design et son image

Pourquoi le casque audio est-il un effet de mode ?

Les marques de casque audio n’hésitent pas à communiquer sur leurs produits à travers des stars et des artistes. En associant leurs produits et leurs marques à des personnalités du monde musical et sportif, c’est une façon de mettre en avant l’approbation d’un artiste pour le produit.
Cette approbation a d’autant plus de poids lorsque l’artiste en question est reconnu et apprécié dans le monde de la musique. C’est notamment le cas avec les casques Beats, qui bénéficie de l’image forte de Dr. Dre, réputé pour être l’un des meilleurs producteurs de la planète. D’ailleurs, de nombreux artistes s’exposent avec dans leurs clips, ce qui a valu à ces casques une très grande visibilité, notamment auprès des jeunes, qui sont très réceptifs à ce type de marketing. Mais malgré un design très appréciable, nous pouvons trouver la qualité d’écoute de ces casques insuffisante au vu du prix, qui reste très élevé. Nous voyons bien que l’image de marque du produit a effectivement joué un très grand rôle ici et qu’un effet de mode est bien réel. Le casque audio peut-être perçu, aujourd’hui, comme un objet d’identification, une extension de l’individu.

La qualité d’écoute avant tout !

D’autres marques, plus discrète en termes de communication (Bose, JVC, Parrot, Bowers & Wilkins, Sennheiser…) sont essentiellement  axées sur la qualité d’écoute.
Depuis quelques années, les constructeurs de casques audio n’hésitent pas à opérer des montées en gamme. Que ce soit au niveau des matières utilisées (aluminium brossé, carbone, cuire, bois…) ou en termes de qualité sonore, les marques proposent des produits haut de gamme en ne lésinant pas sur les moyens et les technologies utilisés. En effet, mélomanes et audiophile ont de quoi être comblés avec les casques de type fermé embarquant un réducteur de bruits, leur permettant d’être isolé afin d’apprécier leurs morceaux préférés et ainsi renouer avec la qualité d’écoute dont ils sont si friands. Nous pouvons parler ici de « luxe auditif » ou de bulle sonore.

Avec son nouveau casque « Zik », le constructeur français, Parrot, frappe fort en alliant élégance et qualité d’écoute optimale, le tout sans fil !

Excellent compromis entre les usages, la nouvelle gamme de casques audio « ésnsy » de JVC, combine qualité d’écoute, design original et confort pour des prix très attractifs.

Cette nouvelle gamme de casque audio par JVC, qui vient tout juste d’être commercialisée, a retenu notre attention. Composée de deux casques et d’une paire d’écouteur, elle s’implante parfaitement sur le marché audio puisque ces produits appartiennent chacun à des niveaux de gammes différents et bénéficient de prix adaptés en fonction de chaque besoin. Nous avons eu l’occasion de tester ces 4 produits durant une semaine chez Ad6, et nous les avons adoptés, d’autant plus que leur rapport qualité prix est excellent. [Présentation de la gamme ici : ésnsy]

Smartphones : Le développement de la tendance « luxe »

De plus, l’intérêt des marques à se positionner sur du haut de gamme peut s’expliquer avec la tendance des smartphones, qui eux deviennent de vrais objets de luxe. Les casques ou écouteurs fournis dans la plupart des packs smartphones ne sont pas de bonne qualité et ne sont pas adaptés à la qualité du produit acheté. Plus globalement, ils ne répondent plus aux besoins des acheteurs.

Les constructeurs de casques audio l’ont bien compris et proposent donc de plus en plus des modèles adaptés aux désirs des consommateurs et en accords avec leurs investissements effectués en amont (Smartphones, tablettes, baladeurs…).

 

Le phénomène des caméras embarquées : pour capter des moments de vie et partager des sensations fortes

Créée en 2002, par Nick Woodman à la suite d’un voyage de surf en Australie, la marque « GoPro » s’est imposé comme la référence sur le marché des caméras miniatures et embarquées. Mais depuis, le marché s’est bien développé et a vu différentes marques débarquer afin de concurrencer la première caméra miniature capable de filmer dans des angles improbables. Longtemps réservé aux professionnels, ce produit est devenu accessible, depuis quelques années, au grand public qui l’utilisent en faisant du VTT, en skiant, en surfant, en nageant ou en courant.

Le désir de filmer en faisant du sport extrême ou de filmer des moments importants que l’on peut vivre est devenu une tendance très forte au niveau du grand public. En effet, c’est en quelques sortes une façon d’immortaliser et de « revivre » des souvenirs, simplement en les visionnant.

Petit plus, certaines caméras permettent de diffuser ses exploits en Wi-Fi instantanément sur différentes plateformes (Smartphones, PC, réseaux sociaux…), notamment via une application dédiée. Certaines sont également étanches (Drift HD Ghost, JVC Adixxion)  alors que d’autres auront besoin d’un caisson (Contour Roam HD, GoPro Hero 3, Sony Action Cam).

Caméra Adixxion avec écran par JVC, étanche jusqu’à 5 mètres, embarquant Wi-Fi, stabilisateur d’image, Full HD…

Caméra HD Ghost de Drift full HD étanche avec écran de 2” et Wi-Fi

Contour ROAM 2 full HD à 60 images/sec, non étanche (caisson nécessaire)

Action Cam de Sony full HD avec stabilisateur numérique, Wi-Fi, non étanche (caisson nécessaire)

GoPro Hero 3 full HD, avec télécommande, Wi-Fi, mais pas d’écran ni de stabilisateur, non étanche (caisson nécessaire)

Les marques ne lésinent plus aujourd’hui à répondre aux demandes des consommateurs, qui apprécient les capacités d’adaptations des objets, entre facilité et mobilité des appareils. Des produits de plus en plus individualistes font donc leur apparition.

Après les caméras embarquées, ce sont les montres et les lunettes connectées qui vont bientôt faire leur apparition, comme nous avons pu le présenter dans notre précédent article « Les dernières innovations présentées au SXSW ! ».

Source : [GfK]

Rédigé par Richard

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